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Le masochisme une recherche intense du plaisir par la douleur.

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La douleur infligée par le partenaire, source de jouissance pour le masochiste.
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Le Masochisme

Le masochisme est la recherche du plaisir dans la douleur. Cette douleur peut être psychologique (humiliation) ou physique.

Chez la femme
La femme masochiste morale ne différencie que peu avec l'homme masochiste moral. Cependant notre société prédispose la femme. « Les civilisations de type masculin ont imposé à la femme une situation de passivité, de soumission et de dépendance », selon Sacha Natch Pour Theordor Reik l'éducation dans nos milieux culturels favorise un léger masochisme de la femme. « La situation biologique la femme, les menstruations, la défloration, la maternité, etc., la dispose au masochisme. » Les contes de fées racontés aux petites filles font des ravages. Les contes les persuadent, très jeunes, qu'il faut attendre le prince charmant. Lequel va tout régler. Et quelquefois il finit par apparaître sous la forme d'un sadique charmant. Alors que rien ne les prédestinait au masochisme moral. Une rencontre avec un bourreau sadique et le risque est grand. Le bourreau sadique humilie, frappe sa proie. Le bourreau sadique isole sa proie. Il la persuade que sans lui, elle n'est rien. Le risque c'est qu'elle finisse par le croire et qu'elle tombe dans le masochisme moral. Plus encore que la peur du bourreau, il s'installe une peur de n'être rien sans le maître.

Le masochisme érogène
"La satisfaction érotique est recherchée sciemment, le sujet ayant établi consciemment un lien entre la souffrance et la satisfaction qu'elle lui procure. En cela il se distingue du masochiste névrosé (masochisme moral) qui ignore les raisons de son comportement".

Scène primitive
Pour Sacher-Masoch, il s'agit principalement d'une scène dont il fut témoin, puis acteur dans son enfance. Dans son texte Choses vécues : Une scène avec sa tante : « Tout à coup, la comtesse, fière et superbe, dans la grande pelisse de zibeline entra, nous salua et m'embrassa, ce qui me transportait toujours aux cieux ; puis elle s'écria : "Viens, Léopold, tu vas m'aider à enlever ma pelisse." (...) Je ne me le fis pas répéter. Je la suivis... » Ensuite l'auteur raconte comment caché, il a espionné cette tante si fascinante qui trompait son mari. Comment il a assisté à l'humiliation de ce dernier. Puis, comment il fut surpris dans sa cachette par sa tante. Ce qui lui valu une magistrale raclée. Cette scène primitive photographiée, figée dans son imaginaire toujours vécue à nouveau sur un mode onirique. Cette scène déterminera non seulement son œuvre, mais aussi sa sexualité. Ses romans sont sillonnés de scènes fantasmées où sont présentes les fourrures, les fouets, les femmes qui humilient les hommes. Sacher-Masoch cherchera toujours à les mettre en scène dans sa vie privée.

Le sexe et le masochisme
L'humain a toujours eu besoin d'idoles, de messes, de cérémonies. « Le masochisme est une expérience mystique ». Le jeu masochiste lui permet de rentrer dans un autre état de conscience. Et, l'espace d'un moment devenir l'esclave qu'il n'est pas dans la vie réelle, une sorte de saturnales moderne. De même que Clifford Bishop confirme que « la flagellation, ou tout autre procédé semblable est utilisée pour unir l'esprit humain au divin. On peut l'employer aussi pour unir des esprits humains entre eux. En occident l'obsession d'une extase par la douleur est habituellement classé dans le sadisme ou dans le masochisme».

« Le masochiste sexuel est prêt à acheter son plaisir fugace avec la gêne de la torture et même de sa vie. En prévoyant les appréciations futures, sûr des éloges de la postérité, il savoure des extases divines. A un niveau plus élevé, mais relié à celui-ci dans un coin obscur de son âme, le martyr sent comme le masochisme pervers : un moment de paradis n'est pas trop cher payé par la mort. Ils sont tous deux poussés en dernier ressort par l'aspiration du plaisir. »

Supplice de la roue vécu à nouveau sur un mode théâtralisé par Maîtresse Françoise.
Toute l'histoire de l'humanité dans son oppression sociale et religieuse a son pendant dans l'univers masochiste festif. « Tous les jeux masochistes ont leur pendant dans les jeux d'enfants. » Pour Michel Onfray: « Les hommes inventent des arrière-mondes. » Et « la religion procède à la pulsion de mort». Mauvais calcul dit-il : « car deux fois on donne à la mort un tribut qu'il suffit de payer en une fois. » Si le masochiste moral est dans la pulsion de mort, le masochiste érogène est, lui, dans la pulsion de vie, dans « le masochisme gardien de la vie ». Car son masochisme, il ne le vit pas par projection dans un « arrière-monde », mais dans sa vie, sa sexualité. Freud nous dit que pour l'homme « l'adoption de la névrose universelle [la religion] le dispense de la tâche de former une névrose personnelle» Le masochiste préfère sa petite névrose personnelle et s'invente, dans la plupart du temps un dieu vivant à travers son dominant. « Seuls les hommes s'inventent des arrière-mondes, des dieux ou un seul Dieu ; seuls ils se prosternent, s'humilient, s'abaissent ; seuls ils fabulent et croient dur comme fer aux histoires fabriqués par leur soin. » Le masochiste se crée lui-même son dieu ou sa déesse devant lequel ou laquelle, il va « s'agenouiller, se prosterner, s'humilier, s'abaisser ». Le masochiste festif s'humilie selon son choix. Non seulement il reproduit la conduite d'un croyant monothéiste dans un espace païen, mais le masochiste y met du zèle. Il se met très souvent dans la peau d'une femme. La femme n'est-elle pas la victime par excellence de la société patriarcale ? Il s'habille en soubrette. Et lorsqu'il commet une bêtise, c'est parce qu'il veut être puni. Il ne néglige pas les compliments pour un travail zélé en tant que ménagère. Il attend des félicitations. Notre société pose l'opprobre sur la putain, il en devient une. L'inquisition a brûlé les sorcières, il se fait attacher et il subit la cire chaude. Notre société a utilisé la roue à titre de supplice, il réclame le même supplice sur un mode ludique. Et c'est ainsi qu'il rejoint un donjon où le supplice de la roue sera théâtralisé. Le masochiste cherche à prouver que son obéissance absolue anéantit les ordres de ses ennemis, « que son acceptation honteuse et ridicule des autorités (...) les rend impuissantes».

Chasteté
Quelques hommes masochistes festifs utilisent la cage de chasteté pour calmer leur angoisse de la castration. Leur sexe captif, l'espace d'un moment, ils ne risquent plus rien. D'autres utilisent des situations pour préserver leur chasteté. Nombreux sont ceux qui considèrent symboliquement que la Maîtresse est vierge, une divinité "intouchable". Ils ne cessent de le répéter. D'autres considèrent que c'est le sexe de la maîtresse qui est divin et récitent des litanies en face de la maîtresse en s'adressant au sexe de la maîtresse. Et en considérant que leur sexe, à eux, est inutile. Bite inutile. D'autres se font attacher, mettre en cage, ligoter.

Dans le bondage l'homme règle aussi ses peurs. En se faisant attacher ou en attachant sa compagne lorsqu'il est dominant, il s'apaise. Pascal Quignard en parle de façon lumineuse dans Le sexe et l'effroi. Pascal Quignard explique la fascination dans le sens attirance/répulsion, parce que « Nous transportons avec nous le trouble de notre conception (...) Il n'est point d'image qui nous choque qu'elle ne nous rappelle les gestes qui nous firent (...) Or cette "chose regardée en même temps" nous ne pouvons en aucun cas la voir. Nous sommes venus d'une scène où nous n'étions pas. » pour Pascal Quignard le sexe de la femme représente, dans l'inconscient, le non être, la mort. En se faisant « bondager » l'homme s'interdit la femme. Tout comme lorsque Sacher-Masoch fantasme sur le corps de marbre de Vénus. Il en fait une femme de pierre castrée de sa dangerosité.

Il peut aussi prendre de la distance avec la femme en l'installant sur un piédestal, toujours « intouchable », bardée de cuir de la tête aux pieds, sur un autel de cuir. C'est « l'idole de cuir».

Le masochisme érogène chez la femme

Il y a plusieurs sortes de femmes masochistes sexuellement parlant.

La première serait la victime d'un homme à pulsions sadiques. Sadique qui, malgré tout, canaliserait ses pulsions. L'homme a envie de cette emprise sur la femme. Il initie sa compagne. Laquelle n'a jamais eu le moindre fantasme masochiste. Elle n'a pour programme que celui de son maître. C'est lui qui l'éduque. Elle n'est pas dans le contrat selon Deleuze. Le dominant emploie l'influence et quelquefois la violence. La dominée est la victime à l'état pur. Elle accepte par amour, pour satisfaire l'homme qu'elle aime. Il arrive qu'elle prenne du plaisir et bascule dans une sorte de masochisme de destiné. Mais il arrive aussi qu'elle y brûle ses ailes et bascule dans la déchéance la plus totale. Gilles Deleuze dit en parlant du sadisme et du masochisme : « Chaque personne d'une même perversion n'a besoin que de "l'élément" de la même perversion et non pas de l'autre perversion. » Vanessa Duriès ressemble à Justine de Sade. Vanessa Duriès se place, dans son livre, plus en tant que victime du sadisme que fille de Sacher-Masoch. L'héroïne du roman Le Lien est certainement un exemple du devenir masochiste sous influence. Elle avoua dans une émission de télévision ne jamais avoir pensé à être soumise à un homme. Si ce n'est par amour, pour satisfaire son maître. Dans son livre elle parle de la pantoufle de son père et de la ceinture en crocodile avec lesquelles il punissait. Elle parle d'un sentiment « étrange d'orgueil », mais aucune trace de ce qui pourrait être une fantasme originaire. Elle se positionne donc, toujours, en tant que victime. Elle n'éduque pas son bourreau et de ce fait ne dépend pas du contrat masochiste. À la sortie du livre, Vanessa déclara être âgée de vingt et un ans. Mais le doute subsistait quant à son âge réel au moment des faits. Elle avait le visage de l’innocence, un visage de jeune adolescente. C'est pourquoi, le livre suscita une énorme polémique entre les pratiquants qui se sont forgés une éthique et les libertins pervers sans foi ni loi. Ce livre a eu un énorme succès. Les sadiques rêvaient de posséder une Vanessa et les masochistes rêvaient d'être à sa place.

L'utilisation perverse de l'hôpital
Tina Domina, dominatrice dans sa sexualité et cadre infirmier dans la vie, confie, dans un chapitre intitulé Sévices d'urgence[19] ses aventures à l'hôpital. « Le summum de l'utilisation perverse de la structure hospitalière a été offert par un pseudo-patient », dit-elle . Une nuit un soi-disant médecin, chef de service téléphone en expliquant qu'il faut hospitaliser d'urgence son patient et qu'il faut lui poser une sonde vésicale et une sonde rectale. Suzette l'infirmière remplaçante ce soir là, croyant avoir eu affaire au médecin chef, ne se pose aucune question et ne fait pas passer le patient par les admissions. Elle applique la prescription à la lettre. Elle rase le patient. Elle lui pose une sonde rectale et vésicale, pourquoi les deux ? Suzette ne s'interroge toujours pas. Le pseudo patient inonde la chevelure de Suzette. Elle sort de la chambre scandalisée. L'homme à quatre heures du matin supplie qu'on le laisse sortir. Il a oublié des papiers importants dans sa voiture. Il ne reviendra pas.

Leopold von Sacher-Masoch
Il est désormais reconnu comme un grand écrivain. La La Vénus à la Fourrure (abstraction faite des qualités de l’œuvre) est son programme masochiste. Il veut absolument réaliser ce qu'il a écrit dans la Vénus. Sacher Masoch n'a cessé de manipuler ses compagnes et notamment Wanda Sacher Masoch, afin qu'elles incarnent le rôle de la Vénus à la fourrure.

Dans La Vénus, il ne laisse pas parler la femme. C'est un pur reflet de ses fantasmes. La femme n'existe pas. C'est pour cela que lorsque le voyage dans l'imaginaire se termine, et qu'il retourne au réel, la femme est complètement descendue. La misogynie est explicite.

À la fin du roman, « j'ai été un âne et j'ai fait de moi l'esclave d'une femme, comprends-tu ? D'où la morale de l'histoire : qui se laisse fouetter mérite d'être fouetté... Mais, comme tu vois j'ai bien supporté les coups, le brouillard rose suprasensuel de mon imagination s'est dissipé et personne ne pourra plus me faire prendre les guenons sacrées de Bénares ou le coq de Platon pour l'image de Dieu. » Le voyage mystique est fini ; à ce sujet Deleuze reprend Theodor Reik, quand Reik cite le cas page 25 où toute la « magie de la scène masochiste s'évanouit », parce que le sujet a cru voir dans la femme prête à le frapper quelque chose qui lui rappelait le père. Gilles Deleuze poursuit : « C'est semblable à la Vénus en moins fort». Wanda dans Confession de ma vie confirme à quel point elle fut manipulée pour incarner le personnage masochien. Gilles Deleuze écrit : « Elle sera sa compagne à la fois docile, exigeante et dépassée. »

Le Donjon
Le donjon est un microcosme, un îlot hors du monde moral, hors du monde social. C'est une scène miroir où toute l'oppression sociale se rejoue sur un mode festif. C'est la cabane au fond du jardin, ou la cave, ou le grenier que certains couples aménagent afin de s'isoler pour vivre leurs expériences charnelles. Les dominatrices professionnelle appellent leur local aménagé un « donjon ».

Source : Wikipédia

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